mardi 25 juin 2024

Garmin lance sa nouvelle référence des compteurs GPS vélo, mais avec un petit sacrifice - Frandroid

Garmin a dévoilé son nouveau compteur GPS haut de gamme, le Garmin Edge 1050. S'il profite d'un écran plus défini, il perd cependant en autonomie par rapport à son prédécesseur.

Le Garmin Edge 1050
Le Garmin Edge 1050 // Source : Garmin

Deux ans après avoir la sortie de son dernier compteur GPS pour vélo haut de gamme, le Garmin Edge 1040, la firme américaine a lâché l’artillerie lourde ce mardi avec la présentation de son nouveau modèle, le Garmin Edge 1050.

Alors que Coros est arrivé sur ce marché il y a à peine plus d’une semaine avec son Coros Dura, Garmin ne mise pas vraiment sur les mêmes arguments pour son Edge 1050. Du côté de Coros, le constructeur promet avant tout une autonomie record, potentiellement infinie, grâce à un écran MIP transflectif et une surface solaire pour la recharge pendant l’utilisation. Chez Garmin, exit l’écran MIP des précédents compteurs, le Garmin Edge 1050 mise cette fois sur un écran LCD TFT plus classique, comme on peut en retrouver sur des montres connectées, des téléviseurs ou certains smartphones. Ici, pas de charge solaire non plus, le constructeur n’ayant pas annoncé de déclinaison Edge 1050 Solar, comme c’était pourtant le cas avec l’Edge 1040 Solar.

Un écran mieux défini et lumineux

Concernant l’écran justement, Garmin annonce que l’affichage du Garmin Edge 1050 propose une définition de 480 x 800 pixels pour une diagonale de 3,5 pouces. Sans surprise, c’est bien supérieur aux 282 x 470 pixels de la dalle MIP de l’Edge 1040. L’écran est par ailleurs tactile et le compteur embarque un capteur de luminosité afin d’ajuster automatiquement sa lisibilité à la luminosité ambiante.

Pour proposer un suivi précis de votre itinéraire, le Garmin Edge 1050 embarque par ailleurs un suivi de géolocalisation double fréquence, compatible avec les systèmes GNSS GPS, Galileo et Glonass. Il profite également de différents capteurs pour mesurer les mouvements (accéléromètre et gyroscope), faire office de boussole (magnétomètre) et mesurer l’ascension (altimètre barométrique).

Des fonctionnalités complètes

Le compteur est également compatible avec Garmin Pay, pour vous permettre d’acheter une baguette de pain après votre sortie vélo. Il intègre également un haut-parleur — pour profiter d’un guidage vocal et faire office de sonnette — et propose un stockage interne de 64 Go pour vous permettre de télécharger des cartographies supplémentaires. Enfin, le compteur est bien évidemment compatible avec les protocoles Bluetooth et ANT+ pour vous permettre de le connecter à des capteurs de puissance ou à une ceinture de fréquence cardiaque.

Concernant l’autonomie, si le Coros Dura profite, en théorie, d’une autonomie infinie, le Garin Edge 1050 est quant à lui nécessairement plus limité. Le constructeur américain annonce en effet jusqu’à 20 heures d’utilisation en mode intensif et 60 heures en économie d’énergie. À titre de comparaison, le Garmin Edge 1040 pouvait quant à lui pousser jusqu’à 35 heures en mode intensif et 70 heures en mode économie d’énergie.

Prix et disponibilité du Garmin Edge 1050

Le Garmin Edge 1050 est disponible dès à présent. Il est proposé en France au prix de 749,99 euros. Le Garmin Edge 1040, avec écran MIP et charge solaire, reste quant à lui au catalogue du constructeur, au même prix de 749,99 euros.


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Vendu à prix cassé, ce smartphone avec écran OLED et appareil photo haut de gamme est le meilleur rapport qualité-prix de Google - Lesmobiles

Rémi Deschamps - publié le 25/06/2024 à 07h00
Le Google Pixel 7a

Déterminer ce qu’est ou non un bon rapport qualité-prix peut paraître simple ou difficile : tout dépend de ce que l’on recherche. Si vous souhaitez un smartphone qui fait un peu tout, mais bien, ce sera probablement plus compliqué de vous décider sur un modèle en particulier, que si vous avez déjà une idée arrêtée sur le critère le plus important, par exemple un bon appareil photo.

En ce moment, pour l'arrivée des soldes, nous pouvons retrouver déjà de très bons prix ! 

Fiche Technique du Google Pixel 7a

  • Écran AMOLED de 6,1 pouces, 1080x2400 pixels 90 Hz 
  • Chipset Google Tensor G2    
  • 8 Go de mémoire vive non extensibles
  • 128 Go de stockage interne non extensibles
  • Triple capteur photo 64+13 mégapixels
  • Capteur frontal 10,8 mégapixels 
  • Lecteur d’empreinte digitale sous l’écran
  • Batterie 4400 mAh compatible charge 20 watts et charge sans fil
  • Système d’exploitation : Android 14

Eh bien, quelque part, on peut dire que le Google Pixel 7a a réussi à combiner parfaitement deux mondes en un, puisqu'il propose un appareil photo des plus convaincant, résolument haut de gamme et avec un post traitement par IA extrêmement puissant, mais pour un petit prix. 

Et pourtant, le Pixel 7a n’est pas un appareil d’entrée de gamme, et à peine de milieu de gamme puisqu’il propose une puce haut de gamme, critère majeur pour définir si un téléphone est, ou non, dans telle ou telle catégorie !

La Fnac Marketplace propose une offre à ne pas rater

Sur la Fnac Marketplace vous pouvez dégoter le Pixel 7a du constructeur Google pour seulement 307 € auprès du vendeur français YPhone Shop, un partenaire Fnac ! Le smartphone est sujet de nombreux services de la Fnac tels qu’une garantie de 1 an, un service satisfait ou remboursé, et l’accès au SAV de la Fnac

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lundi 24 juin 2024

Test Marshall Major V : un casque confortable, increvable, mais qui manque de finesse - Les Numériques

Note de la rédaction: 4 sur 5

Construction & Confort

En plus d’une sobriété colorimétrique, tous les produits audio Marshall ont un habillage en plastique imitation tolex et des petites touches chromées afin de faire écho aux célèbres amplis de guitare de la marque. Un look iconique qui a fait le succès de la marque anglaise auprès du grand public. Sans surprise donc, le constructeur remet ici le couvert avec son nouveau casque.

Marshall Major V : un casque confortable, increvable, mais qui manque de finesse

© Les Numériques

Côté construction, il est difficile de reprocher grand-chose au Major V. Les traces d’assemblage sont pratiquement inexistantes, tandis que l’armature en plastique est suffisamment souple pour réduire au maximum les risques de casse. Toujours de forme carrée avec des coins arrondis, les coques peuvent pivoter verticalement et s’habillent de coussinets en similicuir suffisamment rembourrés. Par contre, ils ne sont pas détachables. En cas de grave dégradation, il faudra nécessairement racheter un casque. Dans la même veine, bien qu’ils soient assez épais, les câbles reliant l’arceau aux coques devront eux aussi être traités avec soin.

Marshall Major V : un casque confortable, increvable, mais qui manque de finesse

© Les Numériques

D’autant que Marshall ne fournit toujours pas de housse ou de pochette de transport. Même si le casque est pliable et se glisse facilement dans un sac, c’est plutôt chiche. De même pour les accessoires, c’est le strict minimum, à savoir le classique câble torsadé jack 3,5 mm et un tout petit câble de recharge USB-C. Un adaptateur jack 3,5 mm vers USB-C n'aurait pas été de trop. Enfin, fait toujours aussi étonnant, le casque est compatible avec la norme QI, il peut donc se recharger sans fil par induction.

Marshall Major V : un casque confortable, increvable, mais qui manque de finesse

© Les Numériques

D’ordinaire, les casques supra-auriculaires sont de facto moins confortables que leurs confrères circum-auriculaires, mais le Major V est loin d’être déplaisant à porter. Bien qu’épais, les coussinets n’étouffent pas les oreilles, tandis que la légèreté d’ensemble (186 g) rend l’expérience de port agréable, même lors de longues sessions, la pression exercée étant assez uniforme sur l’ensemble de l’oreille. Suffisamment rembourré lui aussi, l’arceau n’exerce pas de pression gênante. De plus, le casque reste stable en toutes circonstances, bien qu'il ne se destine pas à un usage sportif. Seul bémol, le débattement de l’arceau est un poil trop court. Résultat, le garder autour du cou n’est pas très agréable.

Marshall Major V : un casque confortable, increvable, mais qui manque de finesse

© Les Numériques

Note de la rédaction: 4 sur 5

Expérience utilisateur

Commandes

Afin d’offrir une alternative au tactile et aux boutons, Marshall s’est depuis longtemps spécialisé dans la navigation au joystick. Bien réactif, ce dernier permet de réaliser une panoplie complète de commandes. En appuyant longuement, le casque s’éteint et s’allume, et en tapotant une ou deux fois, il est possible de prendre des appels ou désactiver le Bluetooth. Pour la navigation entre les pistes et la gestion du volume, il suffit de l’actionner à la verticale ou l’horizontale. C’est simple comme bonjour et réduit au maximum les erreurs de manipulation.

Marshall Major V : un casque confortable, increvable, mais qui manque de finesse

© Les Numériques

Bonne initiative, le constructeur anglais intègre également un bouton “M” sur la coque gauche. Déjà présent sur le Monitor II ANC de 2020, ce bouton personnalisable permet d’accéder à Spotify Tap, un preset de l’égaliseur préalablement enregistré ou l’assistant vocal. Il faudra choisir. Étrange que Marshall ne nous donne pas accès aux trois grâce à différents appuis successifs.

Connectivité

Alors que les anciens casques de la famille avaient la particularité de ne prendre en charge que le seul codec SBC, le Major 5 s’encanaille du AAC et du LC3, ainsi que d’une compatibilité avec le Bluetooth LE Audio. Pour ce dernier point, c’est une excellente chose que Marshall tourne son produit vers l’avenir.

Marshall Major V : un casque confortable, increvable, mais qui manque de finesse

© Les Numériques

La connexion multipoint est toujours de la partie, tandis que la stabilité de la connexion Bluetooth 5.3 est exemplaire et la latence s'établit à 175 ms. Une valeur correcte, mais encore trop élevée pour jouer dans de bonnes conditions. Pour faire fi de toute latence, le Major V peut être utilisé en filaire grâce à son entrée mini-jack, le port USB-C étant uniquement utilisable pour la recharge. En revanche, l’appareillage rapide Google Fast Pair est aux abonnés absents.
 

Application

Enfin ! Le Major V est le premier casque de la famille Major compatible avec l’application dédiée Marshall. Plutôt sommaire, celle-ci est loin d’être aussi complète que les apps stars du marché de Sony ou Sennheiser. Le plus plaisant est l’accès à un égaliseur cinq bandes, ainsi qu’à des presets d’écoute enregistrés.

Marshall Major V : un casque confortable, increvable, mais qui manque de finesse

La gestion de la mise en veille est également la bienvenue, puisque le casque ne dispose pas d’une mise en pause automatique. Ceci étant, il est impossible de choisir son codec audio d'écoute.

Note de la rédaction: 3 sur 5

Audio

Fidèles à l’esprit rock de leur constructeur, les casques Major ont toujours eu une sonorité énergique, mais qui manquait globalement de maîtrise. Le Major V ne déroge pas à cette règle puisqu'il est extrêmement insistant sur les graves et propose un rendu dynamique et tranchant qui ne sera pas forcément au goût de tous.

Marshall Major V : un casque confortable, increvable, mais qui manque de finesse

Même si les basses sont relativement propres, la pente ascendante sur le début du spectre prouve qu’elles peuvent aussi sembler bouchées. Surtout, elles peuvent devenir rapidement fatigantes, notamment pour ceux qui aiment les longues sessions d’écoute à volume plutôt élevé. Mécaniquement, tout le début du spectre suivant en pâtit, le creux dans les bas-médiums est là pour l’attester. Résultat, de nombreuses attaques d’instruments semblent presque effacées.

Marshall Major V : un casque confortable, increvable, mais qui manque de finesse

Tant bien que mal, le Major V tente de redresser la barre au niveau des haut-médiums, mais il force trop, ce qui rend l’écoute peu cohérente sur des musiques acoustiques. Le pic observé vers 3000 Hz colore trop la musique et les timbres de voix perdent en naturel. Souhaitant certainement bien faire, Marshall a tenté d’apporter de la douceur dans les aigus, mais cette zone est trop accidentée pour garantir une intelligibilité de tous les instants.

Globalement, le Major V n’est pas dénué de qualité, la gestion de la distorsion est bonne et c’est un casque expressif capable de donner du plaisir. Bien que moins subtil que le Solo 4 de Beats et moins précis que le JBL 670NC, le Major V assume totalement son énergie communicative et son écoute très loisir. En revanche, comme ses prédécesseurs, sa scène sonore parfois étriquée le rend au final peu polyvalent dans sa manière de nous procurer ce plaisir.

Points forts

  • Rendu sonore énergique.

  • Autonomie record de près de 100 h.

  • Compact, pliable et confortable.

  • Navigation au joystick appréciable.

  • Compatible avec Bluetooth LE Audio et charge sans-fil.

Points faibles

  • Signature sonore manquant de maîtrise et de détails.

  • Absence de RBA qui rend l’isolation des basses inexistante.

  • Kit mains-libres difficilement utilisable en extérieur.

  • App sommaire.

Conclusion

Note globale
Note de la rédaction: 3 sur 5

Comment fonctionne la notation ?

Pour son Major V, Marshall mise avant tout — et encore une fois — sur un design iconique et une autonomie de marathonien. Pliable, confortable et assez bien conçue, cette nouvelle itération se pare même de quelques nouveautés comme la prise en charge du Bluetooth LE Audio, la compatibilité avec l’app Marshall et l’apparition d’un bouton “M” supplémentaire. Bien que toujours aussi énergique, c'est hélas la signature sonore qui pèche une fois de plus avec un manque global de détails et d'ouverture.

Sous-Notes

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L'Europe se dit fière de l'abandon d'Apple Intelligence en France - Numerama

Interrogée par Numerama, la Commission européenne juge positivement la décision d’Apple de ne pas lancer plusieurs fonctions d’iOS 18 en France. Elle y voit la preuve que cette « intégration de l’IA peut être anticoncurrentielle » et que la régulation permise par la législation DMA pousse les grandes plateformes à la prudence.

Apple publiera cet automne des nouveautés majeures sur ses appareils, dont Apple Intelligence (des intelligences artificielles génératives intégrées à ses systèmes d’exploitation) et iPhone Mirroring (l’écran de son iPhone sur son Mac). Ces fonctions n’arriveront pas dans l’immédiat dans l’Union européenne, car l’entreprise américaine dit craindre « des incertitudes réglementaires engendrées par le Digital Markets Act (DMA) ».

Le bras de fer entre Apple et la Commission européenne n’est pas nouveau, mais il n’avait jusque-là jamais incité la marque à bloquer des nouveautés en Europe. La marque californienne espère sans doute que sa clientèle du Vieux Continent fera pression sur l’UE dans le but de lui faire assouplir sa politique. Interrogée par Numerama, la Commission européenne, qui vient de condamner Apple pour violation du DMA, voit les choses autrement. De son point de vue, la capitulation d’Apple est une victoire pour la régulation européenne.

« Un signe d’inquiétude pour le reste du monde » : Bruxelles se félicite du blocage

Bruxelles tient à souligner que cette décision n’est pas due à une quelconque action de sa part, puisque Bruxelles ne suit pas les annonces commerciales d’Apple. « Apple a décidé de manière unilatérale de ne pas lancer des fonctions dans l’Union européenne », déclare Thomas Regnier, porte-parole de la Commission européenne, à Numerama.« On ne peut pas se prononcer sur les fonctionnalités sans les avoir vues », détaille-t-il.

Il précise que les grandes plateformes ont pour obligation de fournir des rapports et des démonstrations aux équipes en charge de la conformité avec le DSA et le DMA. « Plus de 100 personnes » travaillent sur le bon respect de ces deux textes par les grands groupes américains, et sont constamment en contact avec eux.

De son côté, la vice-présidente de la Commission européenne, Margrethe Vestager, y voit surtout un indice suggérant une incertitude chez Apple. « La décision d’Apple de suspendre le déploiement des fonctionnalités d’IA pour les iPhone dans l’UE par crainte de contrevenir à la loi est un signe d’inquiétude pour le reste du monde », a-t-elle dit en conférence de presse le 24 juin.

L’intéressée se dit par ailleurs étonnée de constater que d’autres juridictions ne s’inquiètent pas du fait que « cette intégration de l’IA puisse être anticoncurrentielle », alors qu’Apple lui-même semble penser qu’il ne peut pas lancer Apple Intelligence en Europe en l’état.

Pour aller plus loin
Le logo Apple dans le drapeau de l'Union européenne. // Source : Numerama

« Pour l’Union européenne, c’est un message positif. Les très grandes plateformes n’ont jamais été régulées auparavant, elles mettaient ce qu’elles voulaient en place. Aujourd’hui, ça montre à quel point que les plus grandes plateformes du monde sont concernées par les législations », analyse Thomas Regnier. Le fait que la décision vienne d’Apple lui-même, sans intervention de la Commission, est perçu comme une victoire.

Le Digital Markets Act (DMA) force les grandes plateformes, avec plus de 45 millions d’utilisateurs chaque mois (soit l’équivalent de 10 % de la population européenne), à s’ouvrir à des services concurrents, à ne pas imposer de services en exclusivité et à rendre des comptes à l’Union européenne. Elle vise à favoriser l’émergence de nouveaux outils en empêchant les géants de tout écraser sur leur passage.

DMA gatekeeper
Digital Markets Act : La liste des 22 services « gatekeepers » de l’Union européenne. // Source : Commission européenne

Apple a-t-il raison de craindre l’Europe ?

Le renoncement d’Apple sur le marché européen est-il un simple excès de prudence, avec pour seul but de mettre la pression aux régulateurs ? La réaction de Bruxelles laisse penser le contraire, alors que l’Europe semble se satisfaire de l’indisponibilité des fonctions d’iOS 18 sur le Vieux Continent. La Commission s’attend tout de même à ce qu’Apple adapte ses services dans le futur, puisque l’UE est « un marché ultra-attractif avec 450 millions d’utilisateurs », rappelle son porte-parole.

Quid du blocage de la fonction iPhone Mirroring, qui permet de voir l’écran de son iPhone sur Mac ? Sans l’avoir vue à l’action, la Commission européenne ne peut pas se prononcer sur son fonctionnement technique, mais elle se dit tout de même très étonnée par l’interprétation de la marque. Rien ne laisse penser qu’un tel système est incompatible avec le DMA. Ce que souhaite que la Commission est de « donner de la liberté pour s’assurer que le marché reste ouvert », ce qui suggère qu’une intégration d’une seule IA dans tout un écosystème, sans ouverture à la concurrence, n’est pas possible. Mais rien ne bloque techniquement les autres fonctions.

Le nouveau Siri utilise vos données locales pour fournir des réponses personnalisées. Une capacité que n'ont pas les startups concurrentes.
Le nouveau Siri utilise vos données locales pour fournir des réponses personnalisées. Une capacité que n’ont pas les startups concurrentes. // Source : Apple

Interrogé sur le risque que les particularités du DMA engendrent une régulation qui nuit à l’intérêt du consommateur, le porte-parole rejette cette idée volontairement véhiculée par les entreprises qui en subissent aujourd’hui les effets. « Le DMA veut que des petites startups puissent être compétitives. Ça n’a pas d’avantage pour les consommateurs d’avoir des géants qui écrasent tout le monde. » Bref, Apple Intelligence en France n’est pas pour maintenant, même si la Commission se dit ouverte aux discussions avec Apple. La marque, de son côté, s’engage « à collaborer avec la Commission européenne pour tenter de trouver une solution ».


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Quand le décollage d'un satellite franco-chinois sème la panique - Futura

Le télescope spatial Svom, conçu conjointement par la Chine et la France, a décollé avec succès depuis la base de Xichang. Mais une vidéo montrant la chute d’un débris de la fusée près d’habitations a fait polémique sur les réseaux sociaux, où elle a été vue des millions de fois. On fait le point.

C'est bien malheureux. La vidéo des coulisses du lancement chinois a eu plus d'impact que le décollage lui-même. Il s'agissait pourtant de la mise en orbite du très intéressant télescope spatialtélescope spatial franco-chinois Svom dont la mission est d'étudier les sursauts gamma, témoins des plus grandes explosions dans l'Univers, dont celles de la première génération d'étoiles.

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La France et la Chine lancent un satellite pour sonder les premières étoiles de l’Univers

Panique dans un village

La vidéo est parue sur un compte spécialisé dans le suivi du spatial chinois. Elle montre une scène de panique dans un petit village chinois sur lequel tombe un élément de la fusée qui avait décollé du centre spatial du Xichang quelques minutes avant. Le débris est retombé à proximité du village. Heureusement, l'incident n'a pas fait de victime.

Le débris était le premier étage d'une fuséefusée Long March 2C. Ce lanceur chinois est couramment utilisé pour des lancements de satellites institutionnels chinois depuis 1982 (la version actuelle du lanceur date de 2004). Cette fusée utilise comme carburant un mélange d'hydrazinehydrazine et de peroxyde d'azoteazote.

L'hydrazine est un carburant de moins en moins utilisé dans le monde. On en trouve surtout à bord des fusées des anciennes générations en Chine. C'est un carburant très polluant et toxique. Par conséquent, il est dangereux de s'approcher des vestiges de boostersboosters qui retombent au sol comme celui-ci.

Une longue série d’incidents

Pourquoi la Chine laisse-t-elle retomber des débris de fusée sur des zones habitées ? Pour le comprendre, il faut savoir que trois des quatre sites de lancement chinois sont à l'intérieur des terres. Le quatrième, le plus récent, est en bord de mer, sur l'île d'Hainan.

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Un débris de fusée de 20 tonnes va s’écraser sur Terre ce week-end

Quand une fusée décolle des côtes, les opérateurs s'arrangent pour qu'elle se retrouve au-dessus de l'eau quelques dizaines de secondes après le décollage en cas de problème nécessitant l'autodestruction. À aucun moment, la fusée ne doit survoler des zones habitées, du moins sans avoir atteint une certaine altitude.

Les trois premiers sites de lancement chinois ont été construits au cœur du pays pendant la guerre froide pour éviter les risques de bombardements. Fatalement, une fois leur utilisation terminée, les premiers étages des fusées qui décollent de ces sites retombent à terre, parfois près d'habitations, au lieu de retomber en mer.

Des premières mesures en cours d’expérimentation

Avec l'accélération du programme spatial chinois, les décollages depuis le Xichang sont de plus en plus nombreux, et avec eux, ces incidents. Les autorités locales émettent régulièrement des ordres d'évacuation. Une partie de la population ne les respecte pas, probablement parce qu'elle n'est pas au courant -- ce qui était sans doute le cas samedi.

De son côté, la compagnie publique en charge des tirs des fusées Long March (la Casc) étudie diverses solutions pour contrôler la chute des débris, et ainsi mieux assurer la sécurité des gens. Parmi elles, les opérateurs utilisent souvent des grilles de guidage aérodynamique. L'usage de parachuteparachute a également été expérimenté. La Chine a aussi racheté des terrains sur lesquels faire retomber les débris.

Enfin, la Casc compte à terme rendre réutilisable le premier étage d'une partie de ses nouvelles fusées qui peu à peu remplaceront les Long March 2C obsolètes. Ce week-end, une filiale de la Casc a réalisé un test de décollage et atterrissage vertical avec un démonstrateurdémonstrateur de quatre mètres de haut.

Poursuivre la collaboration franco-chinoise ?

Si certains efforts sont notables, il est à craindre que ces incidents se reproduisent. La vidéo a provoqué un certain émoi sur les réseaux sociauxréseaux sociaux, où certains internautes demandent s'il est prudent d'entreprendre des partenariats avec la Chine étant donné son laxisme en termes de sécurité lors des lancements.

Dans la mission Svom, la France fournit deux des quatre télescopes à bord, dont l'instrument principal Eclairs chargé de détecter et localiser la source des sursauts gamma. Svom n'est pas la première collaboration franco-chinoise. Le Cnes et l'agence spatiale chinoise ont déjà conçu ensemble le satellite CFO-Sat spécialisé dans l’étude des vagues. Plus récemment, le détecteur de radon, Dorn, de l'Institut de Recherche en AstrophysiqueAstrophysique et Planétologie de Toulouse, s'est posé sur la face cachée de la LuneLune avec Chang'e 6.

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Le très performant Samsung Galaxy S23 est à prix dingue, moins de 400 euros - Le très performant Samsung Galaxy S23 est à prix dingue, moins de 400 euros - 20 Minutes

Le très performant Samsung Galaxy S23 est à prix dingue, moins de 400 euros
Le très performant Samsung Galaxy S23 est à prix dingue, moins de 400 euros - Cdiscount / Cdiscount

Le Samsung Galaxy S23 128 Go noir se retrouve au prix de 388,88 euros chez Cdiscount, et vous pouvez le payer en plusieurs fois, soit 4 x 104, 24 euros. Vendu par ScoMall et expédié par Cdiscount, il est noté 4, 5 sur 5 sur la célèbre plateforme de vente en ligne. Déjà vendu plusieurs milliers de fois, le Samsung S23 rencontre beaucoup de succès auprès de tous les âges, et tout particulièrement auprès des amateurs de photos. Et les bonnes nouvelles ne s’arrêtent pas là, car vous bénéficiez d’un abonnement McAfee Total Protection pendant 1 an, valable sur trois appareils. Enfin, les membres du programme de fidélité Cdiscount à volonté peuvent cumuler des points en commandant ce Samsung S23. La livraison est également gratuite.

Le Samsung Galaxy S23 pour une expérience utilisateur exceptionnelle

Le Samsung Galaxy S23 128Go Noir est un smartphone haut de gamme, doté d'un écran AMOLED de 6,1 pouces avec une résolution Full HD+. Il délivre des images éclatantes et des couleurs vives, idéales pour le visionnage de vidéos et les jeux. Le Galaxy S23 est propulsé par un processeur Snapdragon 8 Gen 2, qui garantit des performances rapides et fluides, même pour les tâches les plus exigeantes. Par ailleurs, avec 8 Go de RAM et 128 Go de stockage interne, ce téléphone offre largement assez d'espace pour les applications, photos et vidéos. Enfin, le système de caméra est un des points forts du Samsung Galaxy S23. La caméra arrière triple comprend un capteur principal de 50 MP, un ultra grand-angle de 12 MP et un téléobjectif de 10 MP. Quant à sa caméra frontale de 12 MP, elle assure des selfies clairs et lumineux.

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dimanche 23 juin 2024

On a vu le nouveau casque vélo Abus HYP-E : « appel de phares », feu-stop et aérations réglables au menu - Frandroid

Présent aux ProDays 2024, la marque d’accessoires vélo Abus a présenté de nombreuses nouveautés. Mais la star de son stand n’est autre que le casque Abus HYP-E, un petit condensé de technologies décliné en trois versions. Présentation.

casque Abus Hype-E
Source : Grégoire Huvelin – Frandroid

Au festival Vélo In Paris organisé en avril dernier, Abus s’éteit fendu d’une petite démonstration bluffante : la marque avait tenté de couper son tout dernier antivol avec une meuleuse professionnelle, en vain. L’ambiance aux ProDays 2024 – organisé à Toulouse du dimanche 23 au mardi 25 juin – est tout autre : plus calme, plus professionnelle et moins familiale.

« C’est une exclusivité »

Qu’importe : cela n’empêche pas Abus de présenter une tripotée de nouveautés, parmi lesquelles un casque vélo répondant au nom de HYP-E. C’est la petite star du stand, lui qui bénéficie d’une mise en exergue spécifique. « C’est une exclusivité, et le seul échantillon pour le moment », nous annonce Florian Plumail, marketing manager de la marque.

Sur quoi repose le HYP-E ? Sur différentes choses, selon la version que vous choisissez. Il en existe trois au total. La HYP-E est la plus classique et la plus abordable d’entre elles. Avec, vous avez affaire à un casque urbain connecté à une petite télécommande déportée – la télécommande représentée sur la photo ne sera pas la version finale. Cette dernière permet de gérer les clignotants (avant et arrière) et divers autres modes lumineux.

Aérations réglables

Décliné en trois tailles S (tour de tête de 51 – 55 cm), M (54 – 58 cm) et L (57 – 61 cm), et en quatre coloris Jungle Green, Champagne Gold, Volcano Titan et Gleam Silver, le HYP-E jouit aussi et surtout d’aérations refermables, grâce à un petit bouton poussoir disposé à l’arrière du casque. « Pour la pluie et le froid, c’est très pratique », abonde Floiren Plumail. Son poids atteint 550, 580 et 610 grammes selon les trois versions respectives susmentionnées.

« La seconde version s’appelle HYP-E Ace, et est fournie avec une visière et un kit de mousse pour les oreilles », enchaîne notre interlocuteur. Vendu 269,95 euros en coloris Gleam Silver et Volcano Titan, ce modèle bénéficie des mêmes technologies lumineuses que son petit frère, et pèse forcément un poil plus lourd : 685, 715 et 745 grammes, en taille S, M et L.

La déclinaison HYP-E BL.ACE (299,95 euros) va encore plus loin que les deux précédentes. Elle leur reprend tout, mais ajoute en bonus une autre petite télécommande. « Elle vient se fixer au niveau de la manette de freins, sur la poignée ». Dessus, un bouton permet de générer une sorte d’appel de phare depuis le casque, où la lumière clignote de manière plus intense. En outre, dès que le frein est activé, un feu-stop s’active aussi à l’arrière de votre casque afin de mieux communiquer avec les usagers de la route.

La patience sera de mise

Le HYP-E ne semble bénéficier d’aucune technologie Mips, mais se paie une fermeture magnétique toujours bienvenue eu égard à son excellent niveau de praticité. Le système se recharge par ailleurs en USB-C.

Malheureusement, il va falloir s’armer de patience avant de pouvoir croiser ce casque sur nos routes : sa disponibilité n’interviendra pas avant un an, nous dit-on. Il reste intéressant de voir Abus se positionner sur des casques urbains haut de gamme et technologiques. Celui-ci n’était qu’un prototype, et est amené à légèrement évoluer avant sa sortie. Et même comme ça, il fait son petit effet.


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